Découvrez les ateliers de Social Change

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  • 4 grands témoins partageront leurs expériences lors de Social Change

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  • Titi Floris : Partager le pouvoir pour redonner du sens

Son diplôme d’Audencia en poche, Boris Couillaud, aurait pu suivre le parcours classique des diplômés de l’école de management nantaise après avoir commencé sa carrière comme consultant puis l’avoir poursuivi dans la banque. Mais il avait envie de s’impliquer davantage, ne se voyait pas rester salarié sans pouvoir d’action. A 28 ans, il a donc eu l’idée de créer sa propre entreprise en donnant du sens à sa démarche. C’est ainsi qu’est née Titi Floris en 2006, une coopérative de transport de personnes à Saint-Herblain, permettant à chacun, s’il en a envie, de s’impliquer dans le fonctionnement de l’entreprise. Titi Floris emploie aujourd’hui plus de 1 000 salariés, dont 950 conducteurs, pour un chiffre d’affaires de 21 M€, et compte 150 associés. 12 ans plus tard, il assume ce choix qui l’oblige à la transparence et à une certaine ligne directrice et lui permet de se différencier sur son marché.

  • Dynamips : Un acteur responsable de son éco-système

Respect de ses fournisseurs, de ses clients, de ses salariés, actions de sponsoring, de mécénat, recyclage, Dynamips a fait de la RSE bien avant que le sujet ne devienne à la mode portée par une conviction forte d’Antoine Voillet, dirigeant associé. Puis l’entreprise de services du numérique de Saint-Herblain (12 M€ de CA, 91 salariés) a choisi de structurer sa démarche et s’est appuyé sur Planet’RSE pour aller encore plus loin, déterminer les points d’amélioration, démultiplier les actions et mieux en mesurer les résultats. Avec un objectif : que la RSE transpire dans toutes les décisions du quotidien et que chaque collaborateur adopte un réflexe RSE. Aujourd’hui, Dynamips agit sur les 5 domaines stratégiques de la RSE qui est inscrite dans son plan stratégique 2017-2021.

  • ATC Watt : Une entreprise de plomberie accueillante et bienveillante

Ancienne responsable commerciale grands comptes dans l’informatique, Béatrice Wattiau a fait un virage à 180 degrés en reprenant en 2010, à 42 ans, une entreprise de plomberie à Indre avec l’idée de mettre en pratique un certain nombre de valeurs auxquelles elle croyait, privilégiant au-delà des compétences, le savoir-être, l’envie, l’implication. Et si elle a parfois été confrontée à la réalité du terrain, elle a maintenu le cap, convaincue plus que jamais de l’intérêt d’un management bienveillant et qui responsabilise ses salariés, surtout dans un secteur confronté à une pénurie de main d’œuvre comme le sien. Béatrice Wattiau a été accompagnée par la Chambre des métiers et de l'artisanat dans le cadre de sa démarche RSE. (pour en savoir plus : cliquez-ici)

  • Aplix : le profit sert la responsabilité

Sandrine Pelletier, présidente Aplix (1 000 salariés, 208 M€ de CA, 6 site de fabrication), spécialiste de l’auto-agrippant, au Cellier, s’est engagée en matière de RSE, considérant que l’entreprise n’était pas une entité indépendante mais qu’elle fait partie d’un écosystème et a à ce titre des responsabilités en matière sociale et environnementale. La PME familiale a choisi de structurer sa démarche RSE autour de trois piliers, les « 3P » : préservation de l’environnement et équité sociale, mais aussi performance économique, car sans profitabilité rien ne serait possible. Et Aplix a choisi d’impliquer l’ensemble des collaborateurs et l’ensemble des services dans la démarche. Aujourd’hui, chacune des décisions stratégiques de l’entreprise est prise à travers ce prisme.